
| Le Cercle d'échanges et de machines agricoles regroupe, sur un territoire (petite région, département, voire un peu plus large), des exploitations agricoles, des entrepreneurs de travaux agricoles, des Cuma. Son objet est de mettre en relation ses adhérents (les demandeurs et les offreurs) pour la réalisation de travaux agricoles. La mise en relation aboutit à une prestation de services ou à une location de matériel. Le prix de la prestation est établi par les agriculteurs à partir d’un barème proposé par le Cercle à ses adhérents. |
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• Les intérêts pour les agriculteurs
Le Cercle permet aux agriculteurs de gérer au mieux le «couple Capital/Travail» dans leur entreprise en :
• maîtrisant leurs charges de mécanisation :
- par l'accès à un service souvent moins cher que l'équipement individuel,
- en amortissant leur matériel par une prestation chez un autre adhérent.
• solutionnant leurs surcroîts de travail :
- en déléguant une partie de leur travail,
- en permettant la réalisation d'un travail au moment optimal.
• Optimisant l'utilisation de leurs capitaux :
Par un recours au Cercle, l'agriculteur :
- évite de se surendetter,
- peut retarder un investissement,
- peut capitaliser en priorité dans sa production principale,
- tester une nouvelle technique ou une nouvelle production sans investir. Retour
• Des témoignages
Phrases d’adhérents de Cercles :
• « Grâce au Cercle, je délègue mes cultures pour me consacrer à l’élevage. » (Jean-François Gendreau, Charente).
• « De 1989 à aujourd’hui, mes charges de mécanisation sont passées de 550 €/ha à 300 €/ha, et même 150 €/ha sans compter les bâtiments et l’irrigation. Le Cercle y a participé. » (Joël Goulevant, Charente-Maritime).
• « Dans nos régions d’élevage, acheter du matériel pour le travail du sol est trop lourd pour nos exploitations. Le Cercle peut contribuer fortement à la diminution des charges de mécanisation. » (Christophe Bariod, Jura).
• « Lorsque nous nous sommes installés, il n’y avait aucun matériel sur l’exploitation et nous n’étions pas en mesure d’acheter. Nous avons fait appel au Cercle d’échanges. » (Eliane et Roland Nussbaumer, Vienne).
• « Nous proposons la tonne à lisier à a location afin de bien la rentabiliser. » (Etienne Claudel, Vosges).
• « Avec une entreprise de petite taille, sans le Cercle, je ne serais plus agriculteur ». (Jean-Pierre Sallaud, Charente-Maritime).
• « Grâce au Cercle, le pressage de notre paille est réalisé par un autre agriculteur, cela nous permet de dégager du temps pour faire autre chose. » (Nathalie Maréchal-Lyet, Jura).
• « Contrairement à une Cuma, le Cercle d’échanges nous permet de libérer un peu de temps. » Eliane et Roland Nussbaumer, Vienne).
• « Je ne suis pas suréquipé en matériel de culture et donc je profite de matériels de collègues. Cela m’évite de surinvestir inutilement. » (Jean-François Gendreau, Charente).
• « Depuis que je suis adhérent au Cercle, je prends quelques journées de vacances. Je fais appel à des compétences de professionnels pour le suivi du troupeau, l’alimentation. » (Charles Millac, Vienne).
• « Le Cercle permet d’établir un contact privilégié avec d’autres exploitants de secteurs différents. » (Jean-Pierre Sallaud, Charente-Maritime).
• « Je propose mes services via le Cercle pour la conduite, le remplacement en élevage bovin ou encore la maçonnerie. » (Patrick Boutin, Vienne).
• « J’ai fait appel au Cercle pour un chantier de semis direct sur 9 ha en 4 parcelles. » (Hervé Banderier, Jura).
• « Un contrat pour sous-traiter une parcelle éloignée a été réalisé avec un adhérent. » (Etienne Claudel, Vosges).
• « Le Cercle a aussi un rôle de conseil, nous avons réalisé ensemble un diagnostic. La conclusion a été que les investissements en cours étaient trop importants par rapport à mon exploitation, ce qui m’a permis de vendre du matériel et de faire faire mes 18 ha de terre par un adhérent. » (M. Lefebvre, Charente-Maritime).
• « Je manque de main d’œuvre. Ce sont 200 heures de travail que je gagne en délégant des travaux par le Cercle ». (Dominique Bontems, Vosges).
• « Ce qui me plaît au Cercle, c’est la relation avec le monde agricole, le risque est calculé, on garde une souplesse de fonctionnement et je dois dire que ma qualité de vie s’est améliorée ». (Charles Millac, Vienne).
![]() « Eliane et Roland Nussbaumer, Vienne ». | ![]() « Patrick Boutin (à gauche), de la Vienne. » |
Des témoignages plus complets dans le Journal de Trame :
Vous pouvez trouver des témoignages plus complets d’agriculteurs, expliquant comment le recours à un Cercle d’échanges s’inscrit dans leur stratégie d’entreprise, dans les différents numéros du Journal de Trame, consultable sur le site de Trame www.trame.org
• La diversité des travaux en images
• Le Cercle d’échanges et les autres modes d’organisation pour le matériel
Téléchargez le schéma
Source : Guide d’achat du matériel agricole, Trame-Bcma 1999, schéma actualisé en 2006 par Trame.
Exemples de plaquettes de Cercles d’échanges (PDF) :
- Ceimpas 17
- Cemes 17
- Cercle d'échanges 85
• Services satellites :
Le service de mise en relation pour des prestations de travaux agricoles (ou « intermédiation de prestations de services agricoles ») est le service central du Cercle d’échanges.
Certains Cercles ont développé d’autres services, satellites, que l’on peut trouver dans le schéma ci-dessous.
Précision : le service de mise à disposition de personnel se réalise dans le cadre d’un groupement d’employeurs créé au sein de certains Cercles.
Téléchargez le document "Services satellites Cercles"
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